Je viens de passer quelques jours à Paris et pour cette fois j’ai pris l’avion et non le train comme à l’habitude. J’espérais que l’heure et demie de vol serait plus courte que les cinq heures et demie de trajet ferroviaire Nice Paris… Mais comme Air France demande à ce que l’on se présente à l’aéroport avec deux heures d’avance et que les aéroports ne sont pas en centre ville au contraire des gares, le bénéfice en temps est extrêmement faible, le coût du billet nettement supérieur et les inconvénients des consignes de sécurité (fouille, confiscation de mon flacon de mousse à raser, déshabillage pour examen minutieux de ma ceinture abdominale…) sont tels que je n’ai aucune envie de recommencer même si la vue au décollage lors de l’aller et à l’atterrissage au retour est absolument fabuleuse.
mardi 22 septembre 2009
Regarder le ciel
Je viens de passer quelques jours à Paris et pour cette fois j’ai pris l’avion et non le train comme à l’habitude. J’espérais que l’heure et demie de vol serait plus courte que les cinq heures et demie de trajet ferroviaire Nice Paris… Mais comme Air France demande à ce que l’on se présente à l’aéroport avec deux heures d’avance et que les aéroports ne sont pas en centre ville au contraire des gares, le bénéfice en temps est extrêmement faible, le coût du billet nettement supérieur et les inconvénients des consignes de sécurité (fouille, confiscation de mon flacon de mousse à raser, déshabillage pour examen minutieux de ma ceinture abdominale…) sont tels que je n’ai aucune envie de recommencer même si la vue au décollage lors de l’aller et à l’atterrissage au retour est absolument fabuleuse.
mardi 18 août 2009
Tout est possible
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vendredi 7 août 2009
Vi devi parlar = vous devez parler
Je viens de passer trois jours en région parisienne où j’ai vu mon père qui fêtera son 93e anniversaire le mois prochain. Il se plaint beaucoup, répète à tout bout de champ qu’il va mal. Cela fait une bonne vingtaine d’années que ses proches l’entendent dire qu’il va bientôt mourir. En attendant, il fait encore son jardin et fournit ses voisins en haricots, tomates, courgettes, salades, etc.
J’ai vu aussi des amis avec qui j’ai déjeuné à Paris. Deux d’entre eux ont abordé des questions intimes, de l’ordre de la sexualité, à ma grande surprise et contrairement à mes habitudes, j’ai répondu très franchement et librement, dévoilant y compris des choses pas forcément glorieuses comme mon absence de libido depuis plus de quatre ans. Je ne sais pas si c’est une façon de compenser ou de sublimer mais j’ai envie de faire des choses pour eux ou avec eux. J’aimerai vraiment beaucoup aider PP pour qui j’ai une grande tendresse à mieux se faire (re)connaître. Je vais me documenter un peu sur la franc-maçonnerie à Nice pour OE et sur Charles Delaunay pour AP. A tous trois j’ai parlé aussi d’OR et il ne faut pas que j’attende que l’on me dise Vi devi parlar
vendredi 24 juillet 2009
Et si on faisait connaissance

lundi 15 juin 2009
Vau mai tardi que jamai
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samedi 13 juin 2009
Agir vite !
Ce matin, j’étais dès dix heures à la piscine pour pratiquer de l’aqua gym. Le cours a duré plus de cinquante minutes et m’a fait le plus grand bien et quelques courbatures, reste à instaurer la régularité.
Cet après-midi, je vais manifester avec les organisations syndicales place Masséna, dans la continuité des manifestations des 29 janvier, 19 mars et 1er mai pour que s’ouvrent enfin de véritables négociations pour la revalorisation du Smic, des minima sociaux, des pensions et retraites, pour mettre en œuvre un plan en faveur de l’emploi et de la qualification des jeunes, etc.
Ensuite, je retrouve Olivier avec qui je vais retourner au Festival du livre de Nice axé cette année sur le Maroc, la mer et le roman policier. J’y avais déjà fait un tour rapide hier.
Agir vite ! C’est un bon slogan, parfaitement applicable pour les revendications sociales, la pratique de la gymnastique et de la natation, il est d’autres sujets où il vaut peut-être mieux éviter la précipitation. L’envie de claquer quelques portes et certains museaux me démange aujourd’hui, alors je vais attendre, en parler, réfléchir et surtout ne pas agir vite.
vendredi 12 juin 2009
Aujourd'hui rien d'impossible
La preuve, j’ai réussi à aller à la piscine hier et j’avais décidé d’y retourner aujourd’hui pour participer à un cours d’aqua gym. Bon d’accord, le cours est à 12h15 et je commence à écrire ce nouveau message à 12h07. C’est donc râpé pour le cours et comme je commence à avoir faim, je pense que la piscine (qui n’est ouverte que de 12 à 14 heures) m’attendra bien jusqu’à demain. Si vraiment je suis héroïque, j’irais peut-être jusqu’à me baigner dans la Méditerranée qui a des horaires d'ouverture plus amples… Mais je crois que j’attendrai encore quelques jours.
Je n’ai pas nagé très longtemps mais ce qui a été important pour moi, c’est de réussir à me montrer en maillot de bain avec le gros bide balafré qui est le mien. La cicatrice de l’opération est installée là à vie mais j’espère bien qu’entre régime alimentaire et exercice physique le gros bide va s’effacer un peu.
Aujourd'hui rien d'impossible
jeudi 11 juin 2009
Gardarem lo moral
Sur Facebook, j’ai un ami gribouilleur qui poste régulièrement des photos ou des tableaux dans lesquels il met en scène ses amis. Il publie aussi quelques autoportraits photographiques ou dessinés. Je le trouve souvent morbide, je le lui ai dit un jour qu’il s’était photographié un revolver sur la tempe. Ces jours-ci, il a publié la photo d’un enterrement où il figurait le mort sur le corbillard entrant dans un cimetière suivi de ses amis parmi lesquels j’étais. J’ai ri en lisant les premiers commentaires des autres amis mais j’ai été incapable d’écrire le moindre mot. J’ai même fini par supprimer mon nom de la liste des amis suivant ses funérailles, pour ne plus avoir cette photo sur ma page.
M’étaient venus à l’esprit les deux enterrements auxquels je n’étais pas présent : ceux de mes amis qui se sont suicidés.
Le premier suicide, celui d’Annick dans les années 1975/76 et le fait de n’avoir été ni prévenu ni invité à ses obsèques, a marqué la fin de ma relation avec celui que je considère encore comme l’homme de ma vie. Amour dont je n’ai jamais réussi à faire le deuil.
Le second suicide – celui de Serge en décembre 2008 à quelques kilomètres de Nice, quelques jours avant que je n’y emménage et alors même que nous avions échangé quelques messages SMS présageant des retrouvailles dont je me réjouissais – m’a profondément affecté.
Alors, il y a de jours comme aujourd’hui où je suis content de pouvoir chercher du regard ce commandement de Ben : Gardarem lo moral.
mardi 9 juin 2009
Un jour après l'autre
Chaque jour qui passe me laisse le sentiment amer de n’avoir pas eu le temps de faire tout ce que j’avais à faire, tout ce que j’avais envie de faire, de n’avoir pas eu assez de temps pour ne rien faire… Et vraiment, je ne comprends pas comment j’ai pu travailler 34 années, 3 mois et 5 jours pour l’éducation nationale et le ministère de la culture sans oublier les 6 années et 9 mois de petits boulots pendant mes études. Et encore avant cela, les heures de présence en cours, le travail à faire à la maison, les corvées de jardinage… Malgré tout, j’ai lu, beaucoup lu, j’ai écouté de la musique, je suis allé au cinéma, au théâtre, parfois même à l’opéra, j’ai vu des expositions, j’ai passé du temps avec mes amis tout ça en travaillant. Mais comment réussit-on à faire tout cela ? Aujourd’hui, le travail ne me manque absolument pas ; c’est vraiment une joie cette absence de contrainte, d’obligation, de stress. Mais malgré tout, je manque de temps. Je n’ai plus le temps de lire, même si l’envie revient peu à peu. La pile des livres à lire s’élève lentement sur ma table de chevet. Les jours passent, un jour après l’autre
lundi 8 juin 2009
J'attends la suite
J’ai eu un choc en voyant le résultat des élections européennes dans le département des Alpes-Maritimes, heureusement sur Nice, c’est un peu moins pire. L’UMP arrive en tête avec 35,10% (33,56 à Nice) suivie par Europe écologie 17,07 (15,83 à Nice), le Front national 11,21 (12,16 à Nice), le Parti socialiste 10,73 (12,66 à Nice), le Modem 6,22 (6,33 à Nice), le Front de gauche 4,85 (5,24 à Nice), l’Alliance écologiste indépendante 4,15 (3,69 à Nice), le MPF 4,04 (4,10 à Nice), le NPA 2,84 (2,90 à Nice) et les autres à moins de 2%. Pour moi le choc c’est la place occupée par le FN : sur la troisième marche du podium devant le PS dans le département et à 12,16% sur la ville quand il est aux environs de 6% au plan national !
Même au plan national, ce n’est pas la joie. J’espère que les gauches et les écologistes vont finir par se rapprocher et s’unir sur un programme crédible avant les prochaines législatives. Bref, j’attends la suite…
dimanche 31 mai 2009
Tous formidables
Les garçons de la piscine est un film documentaire de Louis Dupont distribué en 2009 par épicentre films (durée 55 minutes).
Splendidement filmé par quelqu’un qui aime le corps des hommes, ce reportage sur une équipe composée de trois nageurs et de leur entraîneur (femme) aborde la question du sport, de l’entraînement, de la compétition, mais aussi du regard des autres vis-à-vis de ce qui sort de la norme. Filmé en pleine nature, en piscine, chez eux, à leur travail ou au cours de déplacement pour des compétitions. La question de l’homosexualité n’apparaît que plus d’un quart d’heure après le début du reportage en douceur. Parfois les images en disent plus que les paroles, ainsi la nageuse obèse pose la question de la différence sans un seul mot prononcé.
Pour voir la bande annonce (41 secondes) du film, cliquez sur le titre de ce message.
Isabelle Girault, Tom Godefroy, Jean-Philippe Franqueville, Fabrice Payen, les quatre protagonistes disent les choses avec beaucoup de pudeur et de délicatesse. Tous formidables.
vendredi 29 mai 2009
Faire le point
Après une absence de plus d'un mois, presque deux, il est temps de faire le point.Ce qui m'a tenu éloigné de ce blog, ce sont principalement mes activités liées aux Rencontres cinématographiques IN & OUT qui se sont déroulées du 29 avril au 5 mai. L'interruption du blog n'est pas la seule manifestation des changements. Alors que je m'étais pesé régulièrement chaque matin depuis janvier 2008 jusqu'à la mi-mars 2009, puis irrégulièrement jusqu'à mi-avril (9 fois en un mois), j'ai cessé complètement de le faire jusqu'à ce matin où la balance accusait 95,9 kg alors que j'étais descendu à 90 kg en février ! Il faut donc que je surveille à nouveau attentivement mon poids... et mon alimentation.
J'avais aussi arrêté de noter ce que je mange depuis le début mars et la période du festival a été propice au grignotage à toute heure.
Je suis très partagé entre le raisonnable et l'obsessionnel. Ce n'est que depuis deux ou trois jours que je réussis à avoir un usage modéré de Facebook et que j'arrive à adopter des horaires de vie plus satisfaisants. Si, comme je m'en suis fixé l'objectif, je réussis à aller à la piscine puis peut-être à la plage pour nager régulièrement chaque jour, afin de faire de l'exercice pour mieux maigrir et surtout me muscler la sangle abdominale qui a beaucoup souffert des opérations de l'été dernier, je serais content.
mercredi 8 avril 2009
Écrit pour la gloire (suite)
Écrit pour la gloire
C’est l’aphorisme de Ben qui correspond le mieux au sujet que je veux traiter aujourd’hui : l’architecture baroque. Il eut été plus juste de mettre en titre construit pour la gloire de dieu ou du moins du pape et de la religion catholique puisque l’art baroque naît à Rome à la fin du XVIe siècle pour combattre la Réforme protestante.J’ai en effet aujourd’hui rejoué les touristes sur le parcours du Vieux Nice baroque, même si l’on trouve des monuments baroques hors de la Vieille Ville.
La façade de la chapelle de la Miséricorde est cachée par les échafaudages des Monuments historiques qui opèrent une restauration mais quand on pénètre à l’intérieur, c’est un éblouissement : la nef de forme elliptique, flanquée de chapelles latérales semi-circulaires, la profusion des courbes, des ors ; tout est conçu pour impressionner le pèlerin ou le visiteur, fût-il, comme moi, un fieffé athée. Rétrospectivement je trouve que c’est une erreur de commencer la visite par le plus beau décor baroque de tout le parcours.
Au bout du cours Saleya, on regarde la maison Caïs de Pierlas et on tourne dans la petite rue de la poissonnerie où se cache une fabuleuse façade de 1584 que j’appelle la maison d’Adam et Ève. Et comme souvent dans le Vieux Nice aux ruelles étroites, on peut passer au pied d’œuvres extraordinaires sans les voir si on ne lève pas les yeux au-dessus des boutiques.
Après un coup d’œil au clocher de la chapelle du Saint Suaire, nous nous dirigeons vers l’église Sainte Rita puis vers la cathédrale Sainte Réparate que nous visitons toutes deux. Retour ensuite par la rue droite en passant devant l’église du Gésu (fermée le mardi) comme le palais Lascaris quelques centaines mètres plus loin. La visite s’achève place Saint-François devant l’ancien palais communal devenu mairie, puis aujourd’hui bourse du travail. La CGT est logée dans un palais baroque qui aurait cependant bien besoin d’une restauration.
vendredi 3 avril 2009
Chacun son style
Mon style aujourd’hui a été le style touriste : j’ai suivi une visite guidée du Nice style Belle Époque (de 1860 à 1914). C’est Paul, d’origine russe, étudiant en alternance en BTS de tourisme qui a guidé les quatre visiteurs inscrits à ce parcours.
Une première halte devant l’Opéra dont le bâtiment actuel fut achevé en 1885. On y apprend que cette période correspond au rattachement de Nice à la France et à l’expansion de la ville au-delà du Paillon. Développement dû principalement au tourisme hivernal des Anglais et des Russes – riches de préférences et souvent de familles princières quand ce ne sont pas les souverains eux-mêmes qui viennent à Nice (la reine Victoria d’Angleterre, les rois Léopold II de Belgique et Oscar de Suède, l’empereur Pedro II du Brésil, le tsar Alexandre II de Russie…).
Nous regardons ensuite l’église russe rue de Longchamp (à ne pas confondre avec la cathédrale russe du Parc Impérial) et l’église anglicane, le palais Barety (photo ci-contre) au décor rappelant l’origine agricole de la fortune du propriétaire, les hôtels Atlantic, Westminter, West-End et Négresco pour terminer au palais Masséna.
Après avoir offert une bière à mon guide, je suis allé rendre un livre à la bibliothèque Nucéra et payer 2,50 €uros d’amende de retard. J'ai vérifié que le livre de Laurent Herrou dont j'avais demandé l'achat était au fichier. Il a d'ailleurs été mis en circulation sans que l'on m'avertisse de son achat. Quand soudain pris d’une envie de pisser, j’ai découvert que les toilettes de la bibliothèque étaient payantes mais surtout fermées un quart d’heure avant le reste de l’établissement. Il m’a fallu rameuter quatre personnes différentes, menacer d’uriner contre les rayonnages… mais c’est seulement quand je me suis proclamé conservateur de la Bibliothèque nationale de France qu’on a condescendu à m’accompagner aux toilettes pour enfants (gratuites).
Chacun son style
mercredi 1 avril 2009
Cela pourrait être pire
Nous sommes déjà le 1er avril et je n'ai publié que deux messages le mois dernier. Je vais essayer de faire mieux ce mois-ci.En attendant voici rapidement résumées mes activités récentes :
Côté cinéma, je suis allé voir Harvey Milk de Gus Van Sant, Pirates de Roman Polanski, A bord du Darjeeling Express de Wes Anderson, A propos de Nice de Jean Vigo et Slumdog Millionaire de Danny Boyle, par contre j'ai raté la leçon de cinéma de Bertrand Tavernier à laquelle je m'étais pourtant inscrit. Je ne parle bien évidemment pas des films que j'ai visionné pour la sélection des Rencontres cinématographiques IN & OUT [nouveau nom de ce qui s'appelait avant d'un genre à l'autre].
Côté spectacle, j'ai assisté à une représentation de Parle donc au Grand Jacques récital de textes et chansons de Jacques Brel. A un moment ou deux, j'ai retrouvé l'émotion que j'avais ressenti à la fin des années 60 au théâtre de Suresnes où j'étais allé écouter Brel lors de sa tournée d'adieux. Par ailleurs, j'ai été très triste de m'y être pris trop tard pour réserver pour le Brad Meldhau Trio à Cimiez, le concert étant déjà complet.
Côté pique-assiette, j'ai déjeuné ou dîné chez Isabelle et Matthijs, chez Sylvain, chez Gianfranco, chez Benoît et Sébastien et de mon côté j'ai accueilli Mireille et son ami Patrick. Ce fut une visite fort sympathique et l'occasion de se balader dans Nice. C'est dire qu'en quinze jours, j'ai été invité par plus de personnes que je l'avais été en sept ans à Bordeaux !
Côté vie nocturne, je suis allé pour faire acte de relations publiques au titre de IN & OUT au Fard, au Before, au Blue et à l'Hypnotiq où à chaque fois mes oreilles ont souffert. Je ne supporte pas la musique trop forte. Mon séjour à l'Hypnotiq a battu tous les records, j'ai fui au bout d'une minute et demie ! Je ne suis pas sûr que pour les relations publiques, cela soit très apprécié.
Côté musées, monuments et expositions, je suis allé visiter la Villa Arson (expositions Acclimatation et Trivial abstract), le monastère de Cimiez, le Théâtre de la photographie et de l'image (exposition Jean Ferrero + le filage d'une performance danse/vidéo), l'atelier Soardi pour l'exposition Protokoll de Christian Lutz, photographe, la galerie Depardieu pour l'installation Carmina Sensus de Jean-Pierre Giovanelli.
Côté lecture, le bilan est vite fait en quinze jours environ quinze minutes de lecture : trois ou quatre pages d'Un Yankee au Canada de Henry David Thoreau qui va me coûter une fortune quand je vais le rendre en retard à la bibliothèque municipale sans l'avoir terminé et vingt pages de Laura de Laurent Herrou. Vingt pages enthousiasmantes... mais pas suffisantes pour que je prenne le temps de lire au lieu de traîner sur Internet.
Côté Internet, un très grand plaisir à la réception d'un cadeau de Florent qui signe Flol Lol et qui m'a adressé le dessin ci-dessous sur des tickets de Ligne d'Azur.
Merci encore Florent, cela pourrait être pire !






