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jeudi 16 mai 2013

Mal poli 8



Dans quinze jours Dame C, le bar culturel du 33, rue des bouchers à Lille exposera mes photos de malpolis. C’est donc bien le moins que je puisse faire que de dévoiler enfin cette caricature dessinée et colorée par Fred Irréconciliable en avril 2009.

jeudi 25 octobre 2012

Mal poli 3

Quelques-uns de mes amis dessinateurs n’aiment pas être pris en photo, ils ont donc préféré me faire parvenir leur autoportrait en mal poli. En cliquant sur leurs noms, vous pourrez découvrir leurs blogs.



Fred qui s’est enjolivé
Pour vos commentaires, je vous en prie, ne soyez pas mal poli

dimanche 20 novembre 2011

Être libre

TambourMajor m'a tagué  pour un portrait chinois en 10 questions. Le principe : répondre aux questions de celui qui vous tague, puis créer dix questions à l'adresse de celles et ceux que vous allez taguer.  Cela, sur le ton du "Et si tu étais...".
Alors si j’étais :

1. Un objet sexuel
Je serais un préservatif pour m’enrouler là où il faut pour le plaisir et la protection

2. Un plat cuisiné
Des moules marinières, parce que j’aime les marinières surtout quand elles sont signées Gaultier

3. Une marque de bière 
Beurk, j’aime pas la bière alors pour cette question, je dis Joker

4. Un matériel électroménager
Un percolateur… What else ?

5. Une pièce de théâtre
Les nombres d’Andrée Chedid, pièce dont j’ai assuré la création mondiale le 26 juillet 1968 à Châtillon-sur-Chalaronne dans le rôle de Sisera, chef ennemi

6. Une bande dessinée
Tintin car c’est le surnom dont j’ai souffert pendant mes années de collège et de lycée, du temps où j’avais une crinière rebelle mais aujourd’hui je préfère rouler dans la Battemobile de mon camarade Pochep

7. Un médicament 
De l’arnica, pour lutter contre les crampes pendant les randonnées

8. Un restaurant
Acchiardo le restaurant de la rue Droite à Nice pour être servi par des beaux gosses sympathiques et déguster de la vraie cuisine niçoise

9. Une station de radio
France Musique

10. Un objet que l'on trouve sur ton bureau
Une souris

Et après mes réponses en photo, à mon tour maintenant de relancer le questionnaire que j’adresse à Axel, Fred, Frédéric, Gilles, Guillaume, Jean, Louis-Paul, Ludovic, Philippe et Sébastien.
Alors, les petits gars, si vous étiez :
1. Un appareil électrique
2. Une bande dessinée
3. Une boisson 
4. Une chanson
5. Un livre
6. Un médicament 
7. Un objet sexuel
8. Une pièce de ta maison
9. Une recette de cuisine
10. Un restaurant
Vous pouvez répondre par des textes, des photos et/ou des dessins selon votre bon vouloir. N’hésitez pas à être libre

jeudi 6 octobre 2011

Pourquoi vouloir être célèbre ?

Comme promis voici de nouvelles bribes de mon voyage à Toulouse où vivent quelques personnages célèbres. A tout seigneur, tout honneur : j’ai eu l’insigne privilège de dîner avec l’un de mes bloggeurs préférés : Tambour Major qui m’a proposé de le rencontrer au Bibent, une brasserie de la place du Capitole récemment rénovée
Un apéritif, en plat une aile de raie avec salade et purée de pomme de terre et en dessert « La tarte fabuleuse au chocolat du chef Christian Constant » le tout pour un peu moins de 50€ ce que je trouve encore assez cher même si le décor tout comme la tarte était fabuleux.
C’est bien beau tout ça… mais Tambour Major ? Un grand et beau gaillard à l’accent rocailleux qui préserve sa vie privée en ne montrant pas son visage sur la toile, en ne dévoilant pas son identité, en ne donnant pas publiquement trop de détails sur le sujet de sa thèse… mais au total quelqu’un de sympathique, convivial, aimant partager ses passions, faire découvrir la ville où il vit. J’espère n’avoir pas été un compagnon trop rébarbatif malgré la fatigue qui commençait à m’envahir car j’étais arrivé à Toulouse à 5h22 du matin après une courte nuit passée dans le train.
Le lendemain j’avais rendez-vous avec Axel Ère place de la Trinité pour prendre un café. Axel aussi répugne à laisser voir sa tête sur la toile. Nous avons pris le temps d’écrire une carte postale à l’Irréconciliable à qui nous avons prodigué des conseils de modération en v(a)in.
Voici donc deux amis virtuels qui se sont matérialisés le temps d’un trop court séjour à Toulouse où j’aurais bien voulu reprendre contact avec un homme perdu de vue depuis presque une trentaine d’années. Par le hasard une recherche sur Internet je suis tombé récemment sur cet article qui m’a informé du devenir de celui qui fut pendant quelques années à Paris mon médecin et dont je fus l’un des tout premiers patients alors qu’il effectuait des remplacements chez mon médecin d’alors, Jacques Doazan, co-fondateur de l’association des médecins gays avec Claude Lejeune que je croisais dans les locaux de Gai Pied. Jacques Doazan abandonna la médecine pour devenir réalisateur et auteur dramatique. C’est François Prévoteau qui reprit son cabinet avant de continuer des études afin de devenir médecin hospitalier. J’avais noué avec chacun de ces deux médecins des liens de confiance et de proximité que je n’ai jamais retrouvés depuis avec aucun autre praticien. François est bien le seul médecin que j’ai jamais salué d’une bise quand bien même nous nous vouvoyions. Aussi suis-je bouleversé car je viens de découvrir que Jacques Doazan est décédé en 2002 à l’âge de 49 ans.
Pourquoi vouloir être célèbre ?