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samedi 15 juillet 2017

Sous la douche


C’est Morgane Byloos membre du groupe de la Photo du mois qui a proposé le thème Provocation. En mai 2010 alors que je longeais la baie des Anges à Nice vers 14h30 cet homme tout habillé sous la douche a provoqué la sortie rapide de mon appareil photo pour immortaliser cette scène. On peut légitimement se demander ce qui a provoqué chez lui ce geste étrange mais qui n’a pas l’air de troubler ses voisins de plage. Même sa tenue (costume noir et chaussures de ville) semble être une provocation sur une plage d’autant qu’il n’a pas de chapeau pour se protéger des coups de soleil.

Pour voir les provocations des autres participants à la Photo du mois, cliquez sur chacun des liens suivants : Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Cara, Carole en Australie, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Jess_TravelPicsAndTips, Josiane, Kellya, Krn, La Fille de l'Air, La Tribu de Chacha, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Lyonelk, magda627, Magouille, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Natpiment, Nicky, Philae, Philisine Cave, Renepaulhenry, Shandara, Sous mon arbre, Tambour Major, Ventsetvoyages, Xoliv', écri'turbulente.. N’oubliez pas de laisser un commentaire, cela provoque toujours du plaisir.

samedi 4 mars 2017

Un filet de citron



Photo prise mercredi 1er mars à 10h53 sur le marché Saint-Roch à Nice à l’étal d’un marchand de fruits et légumes. Vous pouvez voir que les citrons de Nice sont vendus à 6,80 € le kilo, sur le même étal on trouve des citrons d’Espagne à 3,90 € le kilo. Alors attention de ne pas confondre filet et filet, vous en voulez un panier ou juste quelques gouttes ? D’Espagne ou de Nice, ils sont jaunes. Les citrons sont vendus au poids et il faut en prendre au moins un. Je précise que le marché Saint-Roch est un marché populaire, absolument pas touristique.
Vous pouvez voir la liste des autres participants à ce rendez-vous des 24 heures photo en cliquant ici.

jeudi 16 janvier 2014

samedi 13 juillet 2013

Nice Jazz Festival





Une photo prise cette semaine et un coup de gueule de plus. Cette photo a été prise mardi 9 juillet sur la place Masséna à Nice en sortant du Nice jazz Festival où j’étais allé écouter les groupes de Stéphane Belmondo, Lianne La Havas et Ben Harper sur la scène Masséna pendant que se produisaient d’autres musiciens au Théâtre de verdure dans la même enceinte (Voir le programme complet en cliquant ici). Le coup de gueule est pour la façon dont les spectateurs sont accueillis à l’entrée, contrôle du billet, normal, fouille palpation au corps, ouverture, contrôle visuel et par palpation du sac à dos. Les bouteilles doivent être abandonnées dans une poubelle, même les bouteilles en plastique ne contenant que de l’eau. Quand j’essaie de discuter avec le vigile, celui-ci me renvoie à la loi. La législation française interdirait la présence de bouteille dans les enceintes de concert, j’ai jeté ma bouteille à la poubelle sans demander la référence à l’article de loi. Mais dès qu’on est entré dans l’enceinte, on peut acheter d’autres bouteilles d’eau en plastique, des canettes de bières et même des bouteilles de vin (en verre) ! Et alors que toute la ville est couverte d’affiches invitant à prendre et partager des photos du Nice Jazz Festival, que sur Facebook les pages du Nice Jazz Festival, de la Mairie de Nice ce soit le même discours, tout appareil photo doit être déposé au vestiaire. Mais l’intérieur de l’enceinte est tapissé d’autocollants officiels appelant à partager sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux les photos prises pendant le Nice Jazz Festival. Après que j’ai sur Facebook protesté contre les incohérences de la communication grand public du festival, j’ai fini par obtenir cette réponse : « Les appareils photos sont effectivement interdits mais les smartphone sont tolérés. Le partage de photo via Twitter ou Facebook se fait généralement par l'intermédiaire de ces appareils. Ce sont donc les photos prises à l'aide de ces appareils que nous invitons les spectateurs à partager. » Ma photo a donc été prise, hors enceinte, après que j’ai récupéré mon appareil déposé au vestiaire. Les photographes professionnels ayant une accréditation peuvent photographier.
Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine

samedi 29 juin 2013

Un été pour Matisse



A l’occasion du cinquantième anniversaire du Musée Matisse, la ville de Nice rend un hommage au peintre qui vécu plus de trente ans dans cette ville. Dans huit musées de la ville se déploient huit expositions autour de Matisse. C’est l’opération Un été pour Matisse.
Ici, au Musée Matisse, à côté des collections permanentes, dans l’exposition Matisse, la musique à l’œuvre, ce sont les costumes qu’il a dessinés en 1920 à la demande du chorégraphe des Ballets russes, Léonide Massine pour le ballet Le chant du rossignol dont la musique a été composée par Igor Stravinski.
Cette opération Un été pour Matisse est une occasion unique de voir rassemblées des œuvres de ce peintre et sculpteur qui a marqué le vingtième siècle, œuvres de Matisse prêtées par les musées du monde entier mais aussi sorties de collections privées ainsi que des œuvres de peintres dont Matisse s’est inspiré et des œuvres d’artistes qui rendent hommage à Matisse en le citant, le parodiant, le prolongeant… Un pass pour l’entrée dans les huit musées est en vente au prix tout à fait abordable de dix euros. Mais pour les niçois qui avaient l’habitude de l’entrée gratuite dans tous les musées municipaux c’est un drôle de changement, d’autant que le pass n’est valable que sept jours, passé ce délai, il faut repayer dix euros pour pouvoir pénétrer dans les musées participants à cette opération. Cette opération dure trois mois du 21 juin au 23 septembre. Si quelques fous furieux comme moi envisagent assez sereinement de voir huit expositions en sept jours, je crois qu’il aurait été bon de ne pas introduire cette contrainte temporelle dont je ne vois pas l’utilité. L’effet pervers de cette opération est que je vais diminuer drastiquement mes visites dans les musées niçois pendant trois mois. L’an dernier entre le 21 juin et le 23 septembre j’ai reçu en couch surfing 33 personnes, pour la plupart des étrangers à qui j’ai fait visiter Nice. Peu d’entre eux ont raté le Palais Lascaris, presque tous ont vu le Mamac et un bon nombre m’ont accompagné au Musée Matisse. Cette année, mes visiteurs n’iront dans les musées que s’ils en ont l’idée ou le désir mais sans moi. Je suis d’ailleurs curieux de savoir si au final cette opération augmentera ou non le nombre de visiteurs des musées participants. Côté effets pervers, ce qui est dramatiquement drôle, c’est de voir les hôtesses d’accueil à l’entrée des musées se débattre avec leur caisse, leur ordinateur pour lequel elles ont été peu ou mal formées. Au Musée Masséna, alors qu’il y avait quatre personnes derrière la caisse, il m’a fallu attendre presque vingt minutes pour pouvoir rentrer le temps que la plus expérimentée arrive à entrer les informations pour mon pass tandis que les autres se lamentaient.
Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine