dimanche 14 juillet 2013

14 juillet



C’est une photo prise au ras des flots car à Nice, le feu d’artifice est tiré depuis des bateaux amarrés dans la baie des Anges.
La foule est massée sur la promenade des Anglais et sur la plage (de galets) en contrebas. Les épicuriens remplissent les terrasses de restaurants surplombant les grands hôtels.
La Prom party offre plusieurs podiums avec des styles de musiques différentes et ainsi l’on peut danser jusqu’à ce que les lumières s’éteignent, les musiciens s’arrêtent pour laisser place au feu d’artifice dont voici le bouquet final.
Bonne fête à toutes et tous. Vive le 14 juillet

samedi 13 juillet 2013

Nice Jazz Festival





Une photo prise cette semaine et un coup de gueule de plus. Cette photo a été prise mardi 9 juillet sur la place Masséna à Nice en sortant du Nice jazz Festival où j’étais allé écouter les groupes de Stéphane Belmondo, Lianne La Havas et Ben Harper sur la scène Masséna pendant que se produisaient d’autres musiciens au Théâtre de verdure dans la même enceinte (Voir le programme complet en cliquant ici). Le coup de gueule est pour la façon dont les spectateurs sont accueillis à l’entrée, contrôle du billet, normal, fouille palpation au corps, ouverture, contrôle visuel et par palpation du sac à dos. Les bouteilles doivent être abandonnées dans une poubelle, même les bouteilles en plastique ne contenant que de l’eau. Quand j’essaie de discuter avec le vigile, celui-ci me renvoie à la loi. La législation française interdirait la présence de bouteille dans les enceintes de concert, j’ai jeté ma bouteille à la poubelle sans demander la référence à l’article de loi. Mais dès qu’on est entré dans l’enceinte, on peut acheter d’autres bouteilles d’eau en plastique, des canettes de bières et même des bouteilles de vin (en verre) ! Et alors que toute la ville est couverte d’affiches invitant à prendre et partager des photos du Nice Jazz Festival, que sur Facebook les pages du Nice Jazz Festival, de la Mairie de Nice ce soit le même discours, tout appareil photo doit être déposé au vestiaire. Mais l’intérieur de l’enceinte est tapissé d’autocollants officiels appelant à partager sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux les photos prises pendant le Nice Jazz Festival. Après que j’ai sur Facebook protesté contre les incohérences de la communication grand public du festival, j’ai fini par obtenir cette réponse : « Les appareils photos sont effectivement interdits mais les smartphone sont tolérés. Le partage de photo via Twitter ou Facebook se fait généralement par l'intermédiaire de ces appareils. Ce sont donc les photos prises à l'aide de ces appareils que nous invitons les spectateurs à partager. » Ma photo a donc été prise, hors enceinte, après que j’ai récupéré mon appareil déposé au vestiaire. Les photographes professionnels ayant une accréditation peuvent photographier.
Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine

mercredi 10 juillet 2013

La nostalgie du présent



Serge, Mathias, Christèle…
Pourquoi sont-ils partis ? Comment ont-ils pu quitter celles et ceux qui les aimaient, les laissant dans la douleur et dans la culpabilité de n’avoir pas su être aussi présents qu’il aurait fallu.
Serge, Mathias, Christèle…
Je vous aimais

Oui, je sais, c'est le verbe aimer conjugué à l'imparfait, hélas. D'où plus forte est ma nostalgie du présent.

mardi 9 juillet 2013

Gueule d’amour 34




Henri le 31 juillet 2012 à 19h18

lundi 8 juillet 2013

Promenade en tram



Le 8 de chaque mois, le niçois te promène avec les anges, là-bas
Pour se promener à Nice depuis quelques années on a un tramway. Enfin plusieurs rames… mais sur une seule ligne. Alors quand la ligne est prolongée, ne serait-ce que d’une station, on lui fait la fête.
Il n’y a pas que des anges qui prennent le tramway, il y a aussi des acrobates.
Pour ce qui est des acrobaties, la ligne de tramway T1 qui desservait Las Planas à Pont Michel, parcourt maintenant le trajet Henri Sappia à Hôpital Pasteur. C’est très fort, on a comme cela l’impression d’avoir deux stations de plus. Henri Sappia est un conspirateur et néanmoins écrivain niçois (1833-1906) dont le nom remplace celui de la station terminus Las Planas, sans qu’un centimètre de voie n’ait été ajouté.
Côté Pasteur, la voie a bien été prolongée, le tramway franchit le Paillon pour s’arrêter désormais non loin de l’hôpital Pasteur. Mais Nice s’étend bien au-delà et des revendications légitimes se sont exprimées de voir la ligne de tram desservir les quartiers les plus périphériques à l’Est et au Nord de Nice.


 















Malgré tout, c’est en musique avec une batucada et en chanson avec une chorale que le tram inaugure le nouveau tronçon.
 
Et dans le respect des traditions, c’est sous une avalanche de confettis et de serpentins dorés que la fête s’achève.

Bises de Nice